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Ce que ça coûte, et pourquoi

Une partie de cette grille est publique, une autre ne l’est pas. Cette page dit laquelle, et pourquoi — parce qu’une page tarifs qui ne montre que ce qui l’arrange se lit « c’est cher et ils l’évitent ».

La grille

Ce qui est affiché, cran par cran.

  • Cran 01

    Sites & SEO

    // nous livrons un actif, il est à vous

    • Diagnostic SEO gratuit
    • Site à partir de 500 €
    • Audit complet à partir de 1 500 €
  • Cran 02

    L’arbre agentique

    // vous faites le travail, en libre-service

    • La carte exploration gratuite
    • Accès complet 39 €/mois
    • Équipe jusqu’à 10 149 €/mois
  • Cran 03

    Audit intégration IA

    // nous regardons, vous décidez

    • Premier échange gratuit
    • Audit complet chiffré au périmètre
  • Cran 04

    Workflows agents

    // nous faisons le travail, chez vous

    • Mise en route à partir de 3 500 € par département
    • Supervision et run à partir de 690 €/mois
  • Cran 05

    Cockpit autonome

    // ça se refait tout seul · sur dossier uniquement

    Sur dossier — voir la page du cran

Tous les montants sont hors taxes. Les prix de l’arbre agentique sont ceux de l’abonnement Agentic Tree OS, qui se souscrit et se facture sur son propre site.

Ce qui n’est pas public

Deux crans se chiffrent au périmètre, et voici pourquoi.

L’audit et les workflows agents n’ont pas de prix affiché parce qu’un prix affiché y serait faux. Deux entreprises de taille identique n’ouvrent pas le même nombre de systèmes, et c’est le nombre de systèmes à ouvrir — pas votre chiffre d’affaires — qui fait le travail.

Ce qui est public, en revanche, c’est le plancher, et il est écrit sur les pages des crans concernés : à partir de 3 500 € de mise en route par département, à partir de 690 €/mois de supervision. Vous savez donc à quel ordre de grandeur vous jouez avant le premier rendez-vous.

Et ce qui ne varie jamais : le montant est ferme et donné avant de commencer. Pas une fourchette qui grossit, pas de facturation au temps passé. Un chantier qui déborde déborde à nos frais.

Coût par tâche

Le seul chiffre qui permet d’arrêter à temps.

Un agent qui tourne consomme : des appels à des modèles, du stockage, de l’exécution. Presque personne ne vous le restitue, parce que c’est plus confortable de facturer un forfait mensuel et de ne jamais rapprocher le montant du travail fait. Nous faisons l’inverse : chaque tâche a une unité, et chaque unité a un coût.

Concrètement : une relance de pièce comptable, un devis mis en forme, un appel pris, une fiche produit rédigée. Le compte rendu mensuel donne le nombre d’unités et le coût par unité, pas seulement un total.

Ce n’est pas de la transparence pour la transparence. C’est ce qui rend la décision d’arrêter possible : si une tâche coûte 0,80 € pièce et vous en fait gagner 0,40 €, vous le voyez au bout d’un mois, et vous coupez cette tâche-là sans couper le reste. Un forfait opaque ne permet que deux décisions, tout garder ou tout arrêter.

La limite : ce coût est celui de l’exploitation, pas du temps humain que nous passons à corriger. Ce dernier est dans le run mensuel, forfaitaire, et il est volontairement forfaitaire : sinon nous aurions intérêt à ce que ça casse.

Ce qui fait varier un devis

Quatre variables, pas votre taille.

  • Le nombre de systèmes à ouvrir. Un CRM, une caisse et une boîte mail, ce sont trois intégrations à écrire, à tester et à maintenir. C’est de loin la première variable.
  • La fermeture de ces systèmes. Un logiciel avec une API documentée coûte une fraction d’un logiciel qui ne sait sortir qu’un fichier par jour — et un logiciel qui ne sort rien du tout arrête le devis.
  • Le volume, mais seulement au-delà d’un seuil. Cent devis par mois ou trois cents, c’est le même agent. Trois mille, ce n’est plus la même architecture.
  • Le nombre de gates. Chaque validation humaine est une interface à construire, à notifier et à tracer. Ce n’est pas une raison pour en enlever : c’est une raison pour les choisir.

Ce qui ne fait pas varier un devis : votre chiffre d’affaires, votre secteur, ou le fait que vous soyez trouvable. Nous ne pratiquons pas le prix à la tête du client.

Avant de dépenser

Chiffrez d’abord ce que le travail manuel vous coûte.

Trois curseurs, zéro adresse e-mail demandée, et l’hypothèse affichée : 47 semaines travaillées par an. Si le chiffre qui sort est inférieur à ce que coûterait un chantier, vous avez votre réponse, et elle ne nous arrange pas.

Le devis part d’un audit, jamais d’un catalogue.

Le premier échange est gratuit et il sert à savoir si le sujet existe. S’il n’existe pas, vous n’aurez rien payé et nous vous l’aurons écrit.