« L’agent décroche » : ce que ça veut dire exactement
Une voix de synthèse qui parle, écoute, pose vos questions et écrit ce qu’elle entend. Pas un serveur vocal qui fait taper 1. Le client comprend qu’il n’a pas un humain en face, et nous ne cherchons pas à le tromper : faire semblant se retourne toujours contre vous. Trois choses que vous réglez vous-même : les horaires où il décroche (souvent uniquement quand personne ne peut répondre), la phrase d’accueil, et le mot qui fait basculer vers votre portable. Tous les appels sont enregistrés et réécoutables. Si votre clientèle ne le supporte pas, on bascule sur du texte et on garde le reste : dans presque tous les calculs de ces pages, le téléphone n’est qu’une ligne sur quatre.
Ce que ça vous coûte, en argent et en temps à vous
L’audit est gratuit et il n’engage à rien : nous regardons, nous comptons, et s’il n’y a rien à prendre nous vous le disons par écrit. Ensuite, l’installation se chiffre au périmètre. La grille commence à 500 € pour un site et à 1 500 € pour un audit complet, et nous vous donnons un montant ferme avant de commencer, pas une fourchette qui grossit. Côté temps, le vôtre : comptez 2 à 4 h la première semaine pour nous montrer comment vous travaillez, puis une demi-heure par semaine pour valider ce que l’agent propose. Si nous vous demandons de remplir un tableur, envoyez-nous promener.
Ce que nous n’avons pas
Nous n’avons pas dix bistros en référence. Nos agents tournent d’abord sur nos propres sites : s’ils cassent, c’est nous qui payons. Sur votre métier, la seule chose que nous puissions vous montrer avant de commencer, c’est le calcul de la page, plus la liste de ce que nous ne saurons pas faire chez vous. Demandez-la au premier rendez-vous. Si quelqu’un vous promet mieux sans référence non plus, il vous ment mieux que nous.
Comment lire les heures
Chaque page donne une fourchette hebdomadaire avec son calcul : un nombre d’occurrences multiplié par une durée unitaire. Les deux sont contestables, et c’est fait exprès. Prenez vos chiffres à vous, remplacez les nôtres et refaites la ligne. Si le résultat tombe sous 3 h par semaine, ne nous appelez pas. Une réserve, que nous préférons écrire nous-mêmes : sur trois métiers de cette liste, les heures comptent moins que le reste. Chez le coiffeur c’est le fauteuil vide, chez l’artisan le devis sans réponse, au studio de yoga le cours à quatre personnes. Ces pages vous le disent à l’endroit où c’est le cas.
Trois règles qui ne bougent pas, quel que soit le métier
On commence en lecture seule : pendant les premières semaines l’agent observe, propose, et n’envoie rien — vous voyez ce qu’il aurait fait avant qu’il ne le fasse. Rien d’irréversible sans votre feu vert : un paiement, un engagement, un message à un client fâché, une décision qui touche une personne. Et chaque tâche a un coût affiché : vous savez ce que coûte une relance, un devis mis en forme, un appel pris.
Le calendrier
Semaine 1 : on regarde et on compte, puis on écrit ce qu’on va faire. Semaines 2 à 4 : l’agent tourne en lecture seule. Semaine 5 : on ouvre une seule tâche, la plus douloureuse. Semaine 10 : point de contrôle, compteur en main. Si le compteur ne bouge pas, on arrête. Le calendrier se décale sur vos pics : on ne démarre pas un cabinet comptable en mars, ni un fleuriste la semaine de la fête des mères.
Le jour où vous arrêtez
Vos données sont à vous et repartent avec vous, dans un format lisible sans nous : fichiers, tableurs, exports. Pas de durée d’engagement au-delà du chantier en cours. Ce que nous avons installé dans vos outils y reste. Vous n’avez rien à nous demander pour partir : c’est écrit dans le devis, avant que vous signiez.
Le quotidien qui coince
Quatre choses qui vous prennent vos soirées.
- Le devis du soir. Vous rentrez à 19 h, vous mangez, et à 21 h 30 vous ressortez le carnet pour chiffrer trois relevés. Ou vous ne le faites pas, et ça glisse d’une semaine.
- Le planning qui se refait dans la camionnette. Un client décale, le placo n’est pas livré, et tout se réorganise au téléphone entre deux chantiers.
- Quatre cents photos dans le téléphone, aucune nommée. Impossible de retrouver celles du chantier Dubois le jour où il y a un litige, six mois plus tard.
- Douze devis envoyés en mars, quatre signés, huit dont vous ne savez rien. Parce que personne n’a rappelé.
Ce que le secteur impose
Les contraintes qu’aucun logiciel ne lèvera.
La garantie décennale vous engage dix ans sur ce que vous posez, et l’assurance demande la preuve : vos photos servent de pièces au dossier. Votre trésorerie est tendue : vous avancez les matériaux, l’acompte ne couvre pas tout, le solde arrive après la réception. Le prix du matériau bouge en cours de chantier : un devis de six semaines peut être faux à la signature. La co-activité et la météo font le reste : un jour de retard chez le fournisseur, trois jours perdus en aval. Les aides et les labels (RGE, dispositifs de rénovation) conditionnent une part du chiffre et alourdissent le dossier administratif. Et les plateformes de mise en relation vendent le même contact à quatre artisans, dont vous.
Une journée de l’agent
Heure par heure, ce qu’il fait pendant que vous travaillez.
- 6 h 45
La journée. Quel chantier, dans quel ordre, avec quoi dans la camionnette, et ce qu’il faut prendre au dépôt en passant.
- 8 h 00
Le relevé de la veille. Vous aviez dicté un vocal et pris six photos. L’agent en sort un brouillon de devis : postes, quantités, main-d’œuvre au temps que vous avez donné, matériaux au prix de votre fournisseur du jour. Vous corrigez les quantités, vous fixez le prix. Il met en forme, envoie et archive.
- 11 h 00
Un client décale de trois jours. Il recalcule la semaine, repère les deux interventions qui peuvent se glisser dans le trou, propose. Après votre validation, il prévient les clients concernés.
- 16 h 00
Fin de pose. Vous prenez vos photos comme d’habitude. Il les récupère, les classe par chantier et par étape (avant, saignée, réseau, finition), les horodate et les range dans le dossier client. Le jour du litige, elles sont là.
- 18 h 00
Les devis sans réponse. À J+5, un message court ; à J+12, un second et dernier. Ensuite il vous dit d’appeler ou d’oublier, et il ne harcèle personne.
- 19 h 00
Devis envoyés, devis signés, encaissements attendus, chantiers en retard.
Le calcul du temps récupéré
Nos chiffres sont contestables. Refaites-les.
- 2 h 30 à 8 h 00
Rédaction des devis
6 à 12 devis × 25 à 40 min
- 1 h 40 à 3 h 20
Réorganisation du planning et appels clients
5 jours × 20 à 40 min
- 45 min à 1 h 30
Classement des photos et des documents de chantier
- 30 min à 1 h 00
Relance des devis, quand elle est faite
Total5 à 14 h par semaine
Seul, vous êtes plutôt en bas de fourchette. À trois compagnons, plutôt en haut. Et le chiffre qui décide n’est pas celui-là : comptez vos devis restés sans réponse sur les trois derniers mois, multipliez par votre montant moyen. C’est ça, l’enjeu. Nous ne vous dirons pas quelle proportion se rattrape : nous n’en savons rien avant d’avoir essayé chez vous.
Le calculateur de la page d’accueil fait la même arithmétique en euros, sur 47 semaines travaillées : chiffrez votre fuite annuelle, sans laisser d’adresse.
Ce que vous gardez
Ce que l’agent ne touchera jamais.
Le chiffrage : le prix, la marge, la remise. La décision de prendre ou de refuser un chantier. Le diagnostic technique sur place et la réception des travaux. La réponse à un client mécontent. Et la conformité de ce que vous posez, qui n’appartient qu’à vous.
Tâches libérées
La liste exacte de ce qui sort de vos mains.
- Brouillon de devis à partir d’un vocal et de photos de relevé
- Mise en forme, envoi et archivage du devis
- Recalcul du planning de chantier après un décalage
- Information des clients concernés, après validation
- Classement horodaté des photos par chantier et par étape
- Constitution du dossier de preuve pour la décennale
- Relance des devis sans réponse, deux fois, puis stop
L’objection, et la réponse
« J’ai déjà payé 90 € par mois pendant deux ans un logiciel de devis que je n’ai jamais utilisé. »
C’est l’objection la plus fréquente et la plus fondée des douze pages de ce site. La différence tient en une seule chose : ce logiciel vous demandait de saisir. L’agent part de ce que vous faites déjà : un vocal dans la camionnette, des photos, votre bibliothèque de prix. Si au bout de six semaines vous n’avez changé aucune habitude et que les devis sortent quand même, ça fonctionne. Sinon c’est raté, et il faut arrêter : nous fixons ce point de contrôle à six semaines dès le premier rendez-vous, compteur en main.
Ça ne vaut pas le coup si vous faites moins de quatre devis par mois. À ce rythme, c’est un soir par mois, et un soir par mois ne justifie aucune dépense.
Le même socle, réglé ailleurs
Onze autres métiers, onze autres calculs.
Un audit gratuit, et le calcul refait avec vos chiffres.
Nous reprenons les lignes de cette page avec vos volumes réels. Si le total tombe sous trois heures par semaine, nous vous le disons par écrit et nous en restons là.
